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Vers de nouveaux outils d’interprétation - Episode 1 : Invertébrés

Afin de répondre à l’appel d’offre AEAG, le pôle R&D a développé plus tôt que prévu des outils d’interprétation vendeurs. L’outil invertébré pour du réseau est terminé et vous est présenté.

Le nouvel outil développé permet d’obtenir pour l’heure, à partir des fichiers de nos exports APPAQUA (compatibles SEEE = manip unique) :

  • Les métriques brutes et en EQR de l’I2M2 (à utiliser avec prudence, c’est le résultat du SEEE qui fait foi)

  • Les listes faunistiques harmonisées avec les différents niveaux de regroupement (B1B2, B2B3, B1B2B3) ou sans regroupement.

  • Les traits bio-écologiques principaux, sur une page, avec comparaison avec référence quand on dispose d’une référence dans notre jeu de données.     Pour l’instant, vous avez la possibilité de traiter ces traits bio en B1B2B3.

  • Les diagrammes radar et les résultats bruts de l’outil diagnostic I2M2 (le SEEE ne proposant pour l’instant que les résultats bruts).

Plus précisément, voici ce que l’on obtient (un exemple avec référence, l’autre sans).

La comparaison avec une référence permet une vraie interprétation des traits bio sur des sites informatifs, ce qui n’était pas possible jusqu’à présent. Les différents traits ont été organisés pour faciliter les interprétations.

Ainsi, la première ligne est plutôt consacrée à la morphologie du cours d’eau. La seconde à l’enrichissement du milieu et au glissement typologique que cela peut engendrer. La troisième (et 4ème pour partie) indique plutôt la présence de perturbations (stratégies de résistances).

La quatrième se concentre essentiellement sur les stratégies alimentaires. Une utilisation sur des petites études comparatives est possible mais pour l’instant sans référence. La comparaison avec une référence permet une vraie interprétation des traits bio sur des sites informatifs, ce qui n’était pas possible jusqu’à présent. Les différents traits ont été organisés pour faciliter les interprétations.

Ainsi, la première ligne est plutôt consacrée à la morphologie du cours d’eau. La seconde à l’enrichissement du milieu et au glissement typologique que cela peut engendrer. La troisième (et 4ème pour partie) indique plutôt la présence de perturbations (stratégies de résistances). La quatrième se concentre essentiellement sur les stratégies alimentaires.

Une utilisation sur des petites études comparatives est possible mais pour l’instant sans référence. Ce travail n’aurait pas pu être réalisé sans un export de notre base fourni par Valérie dans un contexte difficile, je l’en remercie.



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